L’Eau chaude, l’eau frette
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Dans un quartier populaire, pendant qu’on organise une fête pour l’usurier du coin, des adolescents complotent un assassinat. Angle Saint-Denis et Rachel, la plus belle terrasse de l’est de Montréal, l’endroit idéal pour faire un festin délirant qui fait éclater toutes les tensions qui traversent un milieu marginal. «Je tourne dans les bars et les grills, à cause des ombres et de la lumière qui y est belle (…) Je choisis mes locations à cause de la qualité de la lumière et parce qu’elles servent bien notre scénario. Je me fous du réalisme géographique.» (André Forcier)

L’eau chaude, l’eau frette est une poésie de la cruauté, une célébration de l’anarchie où amis et ennemis sont réunis sur une terrasse de la rue Saint-Denis pour fêter le quarante-troisième anniversaire de Polo, l’usurier du quartier. Amis, hommes de main, clients et enfants ont tous une dette envers lui. Chacun profite donc de cette grande réunion pour régler ses comptes et laver son linge sale en public.

Prix et festivals

  • Festival de Cannes, Quinzaine des réalisateurs, 1976
  • Grand Prix, Festival des films d’humour de Chamrousse

 

Fiche technique:

Images: François GillDécors: Réal Ouellette – CostumesFrançois Laplante – Prise de sonHugues Mignault – Montage image: André CorriveauMontage sonore: Marcel Pothier Musique: André Duchesne

92 minutes 26 secondes

©1976