LABRECQUE, UNE CAMÉRA POUR LA MÉMOIRE
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Le documentaire Labrecque, une caméra pour la mémoire de Michel La Veaux en première mondiale au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue.

Le 5 octobre 2017 – Montréal – Office national du film du Canada (NFB)

Le long métrage documentaire Labrecque, une caméra pour la mémoire de Michel La Veaux sera présenté en première mondiale au 36e Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue (FCIAT), à Rouyn-Noranda, en présence du réalisateur, grand ami et habitué du festival. Véritable rencontre entre le réputé cinéaste et directeur photo Jean-Claude Labrecque et Michel La Veaux, lui-même un des importants directeurs photo (Le démantèlement) et réalisateurs (Hôtel La Louisiane) du cinéma québécois, le film sera projeté le dimanche 29 octobre à 14 h 20 au Théâtre du Cuivre. Produit par Nicole Hubert avec la productrice exécutive Bernadette Payeur pour l’Association coopérative de productions audiovisuelles (ACPAV), en coproduction avec Nathalie Cloutier et la productrice exécutive Colette Loumède pour l’Office national du film du Canada (ONF), ce documentaire transmet le regard humaniste et passionné de Labrecque sur le cinéma, la culture et l’histoire du Québec. Labrecque, une caméra pour la mémoire est en lice pour deux prix au FCIAT, qui se tiendra du 28 octobre au 2 novembre 2017. Le film prendra l’affiche à la Cinémathèque québécoise le 12 janvier 2018.

À propos de Labrecque, une caméra pour la mémoire (90 min)

Véritable rencontre avec le cinéaste Jean-Claude Labrecque, ce film met en lumière l’importance de son travail, particulièrement pour le documentaire, mais aussi sa passion pour le cinéma. Marquée par une grande complicité, cette rencontre entre Labrecque et La Veaux permet de voir au-delà de l’image et de découvrir la petite histoire que cache la grande. Dans ce long métrage, La Veaux partage avec nous son amour du cinéma et nous transmet le regard humaniste de Labrecque, qui a su, avec sa caméra, inscrire dans notre mémoire de grands moments de notre culture et de notre histoire.

« Depuis plus de quarante-cinq ans, l’ACPAV se consacre à la production de films d’auteur, avec un intérêt particulier pour les films qui suscitent une réflexion sur notre société. C’est dans cette perspective de continuité qu’il nous est apparu essentiel d’accompagner Michel La Veaux dans cette rencontre avec le cinéaste Jean-Claude Labrecque, qui, avec sa caméra, a traversé l’histoire des cinquante dernières années du Québec en témoin privilégié. Mettre en lumière la persévérance de Labrecque et sa passion pour l’image et le cinéma d’ici, c’est reconnaître l’importance de ce cinéaste, gardien de notre mémoire collective. » — Bernadette Payeur, productrice exécutive, ACPAV

 

À propos de Michel La Veaux

Depuis plus de vingt-cinq ans, Michel La Veaux signe les images de films documentaires et de fiction. Son regard sensible et sa volonté de faire des images signifiantes font de lui un directeur de la photographie reconnu pour son apport créatif, tant sur la scène nationale qu’internationale. Finaliste pour le Jutra de la meilleure direction de la photographie en 2011 (Trois temps après la mort d’Anna de Catherine Martin) et en 2012 (Pour l’amour de Dieu de Micheline Lanctôt), il remporte le prix en 2014 pour son travail sur Le démantèlement de Sébastien Pilote. En 2015, il réalise Hôtel La Louisiane, son premier long métrage documentaire, qui est aussi bien accueilli par la critique que par le public. En 2016, Benoit Pilon lui confie la direction de la photographie d’Iqaluit, puis il collabore pour la première fois avec Guy Édoin en signant les images des Exilés. Il vient tout juste de terminer les images de La disparition des lucioles, son troisième film avec Sébastien Pilote. Avec Labrecque, une caméra pour la mémoire, Michel La Veaux réalise son deuxième long métrage documentaire.

 

À propos de Jean-Claude Labrecque

Né en 1938, Jean-Claude Labrecque a bâti une œuvre cinématographique importante en se faisant le témoin attentif et passionné de la culture et de l’histoire du Québec. Depuis 1965, il a réalisé une quarantaine de documentaires et de fictions, dont les trois Nuit de la poésie (1970-1980-1991), Marie Uguay (1982), À hauteur d’homme (2003) et Infiniment Québec (2008). L’ensemble de son travail a notamment été célébré par le prix Jutra-Hommage (2008). Son dernier opus, Sur les traces de Maria Chapdelaine (2014), poursuit une œuvre où la mémoire occupe une place récurrente.

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